Fédération Vauclusienne du PCF

Macron : ta réforme, on n’en veut pas !

Belle première manifestation à Avignon ce jeudi 19 janvier. Ce sont environ 15000 personnes qui ont battu le pavé pour dire leur opposition à cette réforme brutale et injuste.

C’est une réussite pour l’intersyndicale qui a largement rassemblé.

Mourir au travail ou mourir dans la misère : c’est ce que nous promet l’allongement du temps de travail voulu par Macron. Qui pense pouvoir cotiser 43 ans de nos jours alors que les périodes de chômage et les périodes de travail s’entrecoupent, que l’heure de la première embauche recule, que les entreprises ne veulent pas des seniors dans les entreprises ?!

Qui demain avec cette réforme pourra avoir une pension complète ?

Quelques photos de cette manifestation :

La traduction en acte de la parole d’extrême droite : des actes barbares

De tags en faveur du « mariage traditionnel » en juin sur un local d’associations LGBTI++, en banderole détournant un atroce fait divers en octobre voilà que des jeunes manifestent leur haine de l’autre devant Rosmerta, squat solidaire qui abrite des migrants le 17 décembre dernier.

Nous ne manquons pas de nous inquiéter des passages à l’acte que les discours de haine, trop nombreux, trop audibles, autorisent.

Les discours ? Ceux Zemmour, de de Fournas, de Dassier par exemple, ancien directeur de l’information de TF1 et de LCI tout même ou celui de Houllebecq envisageant de futurs “Bataclan à l’envers”.

Les passages à l’acte ? Celui qui a conduit un homme à tuer des réfugié·e·s kurdes à Paris ce 23 décembre, celui encore de ce sexagénaire qui tire le 26 décembre sur une enfant de 13 ans en disant que ce qui s’est passé trois jours plutôt lui « à donner de la force »…

Il est temps que cela cesse. Il est temps de rappeler que la provocation à la haine est un délit. Il faut le dire haut et fort : ces discours sont performatifs, donc dangereux.

Notre solidarité va aux kurdes -ciblés vendredi dernier, à Rosmerta- ses militant·e·s, ses habitant·e·s pallient la défaillance de l’État et du Département en ce qui concerne l’accueil des éxilé·e·s et des mineur·e·s isolé·e·s-ainsi qu’à toutes les personnes discriminées pour ce qu’elles sont.

Pour le PCF 84,le jeudi 30 décembre 2022

Communiqué de presse de la section de Carpentras sur la lutte antidrogue.

Monsieur le maire de Carpentras vient de lancer un appel pressant auprès de l’Etat pour qu’il renforce les moyens de lutter contre le trafic de drogue en augmentation sur Carpentras.

Nous partageons largement l’idée de faire collectivement pression sur le Gouvernement Macron pour augmenter significativement les moyens de la police et de la gendarmerie sur notre secteur.

Nous sommes entièrement solidaires des personnes et des familles qui subissent quotidiennement, et parfois au risque de leur vie, les situations d’insécurité permanente dans les différents quartiers de la ville de Carpentras et qui s’étendent aujourd’hui dans les villes et villages alentour.Nous engageons chacune et chacun à contribuer à cette interpellation du gouvernement.

Evidemment nous ne sommes pas naïfs.

Ce n’est pas par la seule augmentation des forces de l’ordre que l’on va régler le problème même si c’est nécessaire. Nous sommes devant un grave problème de société dont les causes multiples se conjuguent : chômage, bas salaires, internationalisation des trafics, appât du gain avec argent facile, relative impunité des fournisseurs, mais aussi manque de moyens de la justice, absence de perspectives pour de nombreux jeunes, de formation, d’aide aux parents…

Pour nous communistes, ce sont bien les stigmates d’une société capitaliste défaillante qui abandonne à la seule loi du profit le soin de faire société.

Nous pouvons espérer que cet appel du maire de Carpentras ne donne pas lieu à trop d’hypocrisie de la part de celles et ceux qui refusent « en même temps », de s’attaquer à la fois aux causes et à ses conséquences.

CARPENTRASLe 3 octobre 2022

28 septembre : journée internationale du droit à l’avortement.

Les françaises ont acquis le droit à l’IVG de haute lutte, en 1975. Les argentines et les colombiennes très récemment. Partout dans le monde des femmes se battent encore pour l’obtenir. Pourtant, dans de nombreux pays, en Europe, elles ne peuvent choisir d’avoir ou non un enfant. Le patriarcat, basé sur le contrôle de leur corps, ne cesse d’attaquer ce droit symbolique d’émancipation.

En France, les politiques austéritaires imposées à notre système de santé rendent son accès de plus en plus difficile_: fermeture de 130 centres IVG en 10 ans, double clause de conscience et raréfaction des médecins, allongement des délais d’attente, peuvent contraindre à avorter à l’étranger.

2022 sera une année de régression historique_: la révocation de l’arrêt «_Roe versus Wade_» par la Cour Suprême des Etats-Unis laisse 22 États interdire, ou presque, l’IVG. Avec des conséquences immédiates sur la santé et la vie de milliers de femmes. Cette décision pose l’urgence d’inscrire ce droit fondamental, avec des moyens associés, dans le marbre de la Constitution. Nos élu.e.s parlementaires portent des propositions de loi en ce sens depuis plusieurs années.

Le PCF continuera à unir sa voix avec celles des associations féministes dans le collectif_: «_Avortement en Europe, les femmes décident_»_ pour que TOUTES les femmes et les filles de par le monde puissent prendre les décisions qui concernent leur propre corps.

Santé : « Il nous faut des lits, du personnel et des augmentations de salaire ! »

Ce cri d’alarme des personnels hospitaliers, de ceux des Ehpad, du social et du médico-social résonne maintenant depuis de trop nombreuses années sans réelle prise en compte par les gouvernements successifs alors que les rapports alarmants s’accumulent dans les tiroirs ministériels depuis 20 ans.

Le dernier en date, «la mission flash» représente avec ses propositions une nouvelle étape d’abandon de l’hôpital public, une remise en cause sans précédent du service public au profit de la médecine libérale et des établissements privés lucratifs.

Bien décidé à laisser étouffer l’hôpital public dans le chaos ambiant, le ministre de la santé F.Braun du nouveau gouvernement Macron, a l’intention de pérenniser les mesures de régulation des urgences d’ici la fin de l’année, réduisant ainsi l’accès au droit à la santé pour toutes et tous.

Et comble du machiavélisme, il propose à la rentrée, une «grande conférence de la santé» promise par le candidat Macron. Quel mépris pour tous les acteurs de notre système de santé qui dénoncent, preuves à l’appui, une crise sans précédent de l’hôpital public à l’échelle nationale et porteurs de propositions et de mesures immédiates. Il n’y a pas besoin d’une consultation citoyenne pour savoir qu’il faut augmenter tous les quotas de formation et, comme le propose le PCF, on pourrait salarier les jeunes pendant leur formation en échange d’un engagement de service public.

D’autant plus perfide, que pas un seul mot n’est prononcé sur un financement à la hauteur du désastre, alors que fin octobre doit être discuté par les parlementaires le nouveau Projet de loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2023, PLFSS qui se voudrait exceptionnellement ambitieux pour répondre aux attentes fortes des professionnel-es et de la population.

Le plan d’urgence proposé par le PCF, le travail de propositions de nos parlementaires suite à leur tour de France des hôpitaux, sont plus que jamais d’actualité. Avec les élu·e·s au plan local et national, les syndicats, les collectifs de défense citoyens et professionnels, la population, nous pouvons être en capacité d’exiger un système de santé et de protection sociale à la hauteur des besoins de ce 21e siècle.Partout, soyons le 22 septembre

Que ceux qui veulent faire travailler les bénéficiaires du RSA leur trouvent un emploi !

Faisant suite à l’impulsion donnée par Mme Borne, envisageant d’expérimenter le conditionnement dès cet automne du versement du RSA contre 15 à 20h d’activité hebdomadaire, et menaçant les bénéficiaires d’un retrait progressif du RSA en cas de non-respect de cette obligation, Mme Santoni s’est immédiatement portée publiquement volontaire, faisant des bénéficiaires du RSA des boucs émissaires habituels de ceux qui sont puissants avec les faibles et faibles face aux puissants.

Il s’agit là d’une vieille rengaine moralisatrice qui consiste à laisser croire que la pauvreté serait une punition pour les moins méritants. Il s’agit donc maintenant de forcer les bénéficiaires du RSA à effectuer des heures de travail non rémunérées. Le RSA est une allocation de solidarité, ce n’est pas un salaire. Les travailleuses et travailleurs privés d’emploi et de chômage ne sont pas coupables de l’être. Ils n’ont pas à être sanctionnés par des travaux d’intérêt général, dans une forme moderne d’esclavage ou de corvée seigneuriale.

Il faut rappeler que le RSA permet tout au plus de survivre et d’accorder un peu de dignité aux bénéficiaires. Si le Conseil Départemental, est en mesure de proposer des emplois, s’il y a des besoins en attente qui nécessitent un travail humain : qu’ils forment et qu’ils recrutent ! A des salaires décents qui permettent de vivre dignement !

Les chômeurs et les bénéficiaires du RSA seront ravis d’y répondre.

Avignon le 13 septembre 2022

Bientôt l’Huma !

Cela fait 3 ans que les militants communistes du Vaucluse n’étaient pas montés à la Fête de l’Huma. Et pour cause l’édition 2020 avait été annulée pour cause de Covid-19 et celle de 2021 s’était déroulée sur un format restreint.

Trois ans, c’est long ! Espérons que nous ne serons pas trop rouillés à l’heure de servir aïolï ,gardiane de taureau, civet …

En tout cas, le semi qui monte à Bretigny-sur-Orge est chargé de notre matériel… Et oui, c’est la nouveauté la Fête de l’Huma change de lieu… chassée de la Courneuve par les JO de Paris qui réquisitionne le parc pour y installer le Village des médias.

C’est donc une nouvelle aventure qui commence pour le journal et les militants qui font vivre sa fête. Si tu veux nous accompagner et nous soutenir dans l’aventure sache qu’il nous reste des bons de soutiens à 35 euros qui donnent droit à l’entrée du festival. N’hésite pas à nous contacter pour en avoir !

Les militants communistes de Cavaillon solidaires des soignants

Communiqué PCF 84 section de Cavaillon :

« Tu cotiseras à hauteur de tes moyens pour ne PLUS en bénéficier à hauteur de tes besoins », telle est la nouvelle devise des adeptes du néolibéralisme envers notre système de santé public et plus largement contre notre système de sécurité sociale solidaire. Dans ce cadre-là, les personnels ne peuvent plus exercer leur métier dans de bonnes conditions et souffrent de ne plus être au service des patients.

Fermeture de lits, de services, des urgences, manque de personnels soignants et administratifs… Cette gestion entrepreneuriale est initiée depuis des années par des gouvernements aux ordres du capital et mise en œuvre par les Agences régionales de Santé(ARS).

Le Parti communiste est aujourd’hui au côté des agents du service public de l’hôpital de Cavaillon-Lauris et interviendra à tous les niveaux pour que cette situation qui met en péril la santé des habitants et les conditions et la rémunération des personnels changent.

Par exemple, en Paca, un enfant sur quatre est pauvre, si nous ne changeons pas de système économique ce sont des milliers d’enfants qui n’auront pas accès à la prévention et aux soins.

Dès aujourd’hui nous appelons à poursuivre les mobilisations

:• Le 22 septembre pour la reconquête de notre système de soin et de son financement.

• Le 29 septembre pour la journée d’action unitaire pour une augmentation généralisée des salaires, des retraites et des minimas sociaux.

Cavaillon le 31 Août 2022

Le PCF appelle à participer au rassemblement du samedi 2 juillet à 18h30 pour défendre le droit à l’IVG.

La cour suprême des États Unis a décidé de revenir ce vendredi 24 juin sur l’arrêt Roe vs Rade, qui garantissait le droit à l’avortement pour toutes les américaines.Conséquence immédiate : déjà 13 États ont tout simplement interdit le recours à l’IVG. C’est un recul historique pour les droits des femmes à disposer de leur corps, à mettre fin à une grossesse non désirée légalement et en toute sécurité. Cette décision est terrible.

Le PCF apporte son soutien à toutes les femmes menacées par la criminalisation d’un droit fondamental. Pour rappel, dans les pays qui interdisent l’avortement, des femmes sont emprisonnées après des fausses couches, meurent des suites d’avortements clandestins.

Le PCF, avec l’ensemble de ses parlementaires, porte depuis plusieurs années la volonté que ce droit, acquis de haute lutte et sans cesse remis en cause (en Espagne en 2013, en Pologne en 2016…) soit inscrit dans la Constitution. En 2017, les sénatrices Laurence Cohen et Eliane Assassi, avec l’ensemble des Sénateurs Communistes Républicains Citoyens et Écologistes, portaient une proposition de loi visant à constitutionnaliser le droit à l’avortement. Le gouvernement Macron, par la voix de la ministre Agnes Buzin, s’y était opposé, ne le jugeant pas nécessaire. Espérons que cette nouvelle attaque agisse comme une prise de conscience.

Nous restons mobilisé.e.s aux côtés des militant.e.s des associations, des élu.e.s qui défendent le droit à l’IVG et seront présent au rassemblement convoqué par les associations féministes ce samedi à 18h30 Place de l’Horloge.

Pour le PCF 84,

le jeudi 30 juin 2022

Cavaillon -Dr Ayme : suite.

Fin 2021 la CNL, la FCPE, le PS et bien sûr le PC avaient fait signer une pétition demandant que soit mise en œuvre une table ronde pour aborder les problèmes du quartier de la cité du Dr Ayme et y trouver des solutions immédiates et durables.

Nous demandions à la mairie d’ouvrir un centre culturel et de loisirs dans la cité pourvu d’un nombre suffisant d’éducateurs et d’animateurs (sans pour autant dépouiller les autres quartiers de la ville) et que tous les enfants et les jeunes de la cité puissent avoir accès à la culture et la pratique du sport dans des conditions dignes, comme ceux des autres quartiers.

Devant l’absence de réponse de M. le Maire de Cavaillon, un rassemblement a été organisé au marché de la cité du Dr Ayme. Si les militants socialistes CNL et surtout communistes étaient bien présents. Ils ont été rejoints par le candidat LFI sur la circonscription, François Sandoz, et son équipe.

La présence des médias permet de mettre la pression sur le maire et nous attendons sa réaction.Un rassemblement devant la mairie est programmé.